Challal A., un jeune originaire du village d’Adeni, dans la wilaya de Tizi Ouzou, a été arrêté il y a environ deux mois pour des faits liés à son activité sur les réseaux sociaux.
Selon des sources proches du dossier, il est poursuivi pour « apologie du terrorisme » à la suite d’un simple « j’aime » ou d’un partage en ligne.
Ancien appelé ayant effectué plusieurs mois de service armé, le jeune homme se considérait au service de la nation et n’imaginait pas que son engagement puisse un jour se retourner contre lui. Son cas illustre, selon des défenseurs des droits humains, les poursuites croissantes visant l’expression en ligne, dans un contexte marqué par une surveillance étroite des réseaux sociaux.
Cette affaire rappelle celle du militant politique Lyes Touati, arrêté à Béjaïa pour des faits similaires.
Un appel est lancé aux autorités algériennes en faveur de la libération inconditionnelle de Challal A.