Libération de Yasser Rouibah après avoir purgé une peine jugée répressive

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Yasser Rouibah a été libéré après avoir entièrement purgé sa peine, une peine que de nombreux défenseurs des droits humains qualifient de répressive et injustifiée.
L’information a été annoncée par l’activiste Zaki Hannache.

Depuis qu’il a atteint l’âge de 18 ans, Yasser Rouibah n’a pratiquement connu que les commissariats, les tribunaux et les prisons. Son parcours judiciaire, lourd et continu, illustre selon ses soutiens l’ampleur de la répression visant les voix critiques en Algérie.

Car son « tort », comme l’explique Zaki Hannache, réside avant tout dans ses positions publiques et ses déclarations.
Dans un contexte où les libertés d’expression, de critique et d’engagement politique continuent d’être étroitement surveillées, Yasser Rouibah est devenu l’un des visages d’une génération ciblée pour avoir exprimé ses opinions.

« Le police politique ne reconnaît ni l’âge, ni le genre, ni le niveau social : ce qui importe, c’est que si tu t’opposes ou critiques, tu es emprisonné », résume Hannache.
Une affirmation qui reflète, pour beaucoup, la réalité d’un système où la contestation se heurte systématiquement à la répression.

La libération de Yasser Rouibah met fin à une période particulièrement difficile, mais elle rappelle aussi la précarité de celles et ceux qui osent encore défendre leurs convictions. Ses proches, ses soutiens et de nombreux militants espèrent désormais qu’il pourra reconstruire sa vie loin des cycles d’emprisonnement qui ont marqué sa jeunesse.

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