Emprisonner l’opinion : l’injustice faite à Hassan Bouras

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Dans un monde marqué par des crises et des défis croissants, le journaliste Hassan Bouras, ainsi que d’autres militants sincèrement engagés pour leur pays, sont arrêtés et placés en détention provisoire en raison de leurs opinions.
Il n’est pas logique que de telles arrestations se poursuivent. L’État a besoin de tous ses enfants, qu’ils soient favorables ou opposants.
L’opposition n’est pas un crime, critiquer les institutions de l’État n’est pas un crime, et la liberté d’expression est un droit fondamental qui ne doit en aucun cas être remis en cause.
La liberté d’expression est l’un des principes essentiels sur lesquels repose toute société juste. Elle permet de corriger les erreurs et d’améliorer les conditions de vie des citoyens.
Le rôle du journaliste, avant tout, est de refléter la réalité, de révéler la vérité et de critiquer les situations dans un objectif de réforme. C’est ce qui caractérise Hassan Bouras, qui a consacré ses efforts à défendre les droits humains et à relayer les souffrances du citoyen ordinaire.
Sa sœur l’a d’ailleurs décrit dans un message émouvant comme un homme libre, un journaliste intègre, qui a refusé le mensonge et la complaisance, et qui a choisi de dire « non » face à ce qu’il considérait comme une injustice.
Aujourd’hui, il se retrouve une nouvelle fois en détention provisoire, sans que les accusations portées contre lui ne soient clairement établies, malgré son éloignement de toute activité politique ces derniers temps. On ne peut pas continuer à punir une personne simplement pour avoir exprimé son opinion, c’est en soi une injustice envers le pays.
Construire une société juste passe par le dialogue, le respect des libertés et la reconnaissance de toutes les voix, y compris celles qui critiquent.
Je pense que Hassan Bouras n’est plus en capacité de supporter davantage la prison, qui ne lui a laissé qu’un corps affaibli, après avoir détruit sa santé et bouleversé sa vie. Sa place aujourd’hui est auprès de ses proches et de sa famille, comme tous les détenus.
Que Dieu leur accorde la libération et les rende sains et saufs à leurs familles.

Par Maître Si Ammour

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