À Constantine, la justice a prononcé une condamnation à l’encontre de Murad Afif, le condamnant à deux mois de prison avec sursis, assortis d’une amende de 60 000 dinars algériens.
Les détails concernant les faits reprochés et la base juridique de cette condamnation n’ont pas été rendus publics. Cette décision s’inscrit dans un contexte plus large marqué par des poursuites judiciaires visant des militants et des citoyens pour des affaires liées à l’expression et aux prises de position publiques.
Bien que la peine prononcée ne soit pas assortie d’une incarcération immédiate, cette condamnation demeure une sanction pénale qui suscite des interrogations parmi les observateurs et les défenseurs des libertés publiques.
À ce stade, aucune information n’a été communiquée quant à d’éventuelles voies de recours.