Rouibah Yasser fait l’objet de poursuites judiciaires en Algérie et a également été condamné à 18 mois de prison ferme ainsi qu’à une amende, après la confirmation en appel d’un jugement rendu à Jijel. Cette décision est intervenue malgré des réquisitions initiales du parquet plus sévères, qui avaient demandé cinq ans de prison ferme. Il est poursuivi pour plusieurs chefs d’accusation, dont l’appartenance présumée à un mouvement terroriste. Il est également poursuivi pour offense au Président de la République, diffusion de fausses informations susceptibles de troubler l’ordre public, ainsi que pour outrage à des agents des forces de sécurité.
Dans une ordonnance, le juge d’instruction indique avoir ordonné « l’envoi du dossier au procureur général » pour des faits incluant « l’appartenance à un mouvement terroriste », mais aussi « l’offense au Président de la République », « la diffusion de fausses informations portant atteinte à l’ordre public » et « l’outrage à des agents de la force publique ».
Il fait face à des poursuites pour des accusations allant du terrorisme à des infractions liées à l’expression.
Selon plusieurs éléments évoqués dans l’affaire, l’intéressé serait poursuivi depuis 2016 pour des faits similaires, oscillant entre terrorisme et prises de parole contestées.