Cinq procès en quatre jours : Le cas de Abdelkrim Zeghileche.

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La tenue de cinq procès en seulement quatre jours pour le militant Abdelkrim Zeghileche attire l’attention sur la pression significative à laquelle il est soumis. Cette succession rapide d’audiences constitue une charge judiciaire lourde et inédite, soulevant des questions sur les conditions dans lesquelles certaines procédures se déroulent.

Dans une déclaration publique, le professeur Ouali Sofiane a exprimé sa pleine solidarité avec Abdelkrim Zeghileche, dénonçant ce qu’il qualifie d’épuisement judiciaire. Selon lui, la multiplication des audiences sur un laps de temps aussi court place le militant dans une situation particulièrement éprouvante, tant sur le plan juridique que psychologique.

Cette situation relance également le débat sur les garanties fondamentales liées à la liberté d’expression. Poursuivre une personne pour ses opinions ou ses positions pacifiques va à l’encontre de l’esprit de la Constitution et des engagements internationaux en matière de droits humains. La liberté d’opinion et d’expression n’est pas seulement un principe théorique : c’est un droit fondamental, pilier de l’État de droit, qui permet à chaque citoyen de participer au débat public. L’utilisation de la justice comme outil de pression envoie un signal préoccupant aux acteurs de la société civile et du mouvement des droits humains. Pour les soutiens d’Abdelkrim Zeghileche, cette affaire dépasse le cadre d’un dossier judiciaire : elle touche à la protection des libertés fondamentales et au rôle de la justice dans une société démocratique, rappelant l’importance de garantir que la justice reste un instrument de protection et non de restriction des droits.

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