Béjaïa : ouverture du procès en appel du militant Karim Djijli

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Béjaïa, mercredi 11 février 2026 – La Cour d’appel de Béjaïa accueille aujourd’hui l’audience du procès en appel dans l’affaire du militant Karim Djijli, une affaire devenue emblématique des dérives administratives et judiciaires visant des figures de l’engagement citoyen.

Bien qu’il ait été relaxé en première instance, Karim Djijli demeure suspendu de ses fonctions. Le président de l’Assemblée populaire communale (APC) d’Okas refuse toujours de le réintégrer à son poste, dans ce qui est dénoncé comme un abus d’autorité manifeste et une violation de ses droits professionnels et civiques.

Depuis juin 2025, Karim Djijli est écarté de son travail, privé de son droit d’exercer ses fonctions, mais aussi de toute stabilité professionnelle, sociale et personnelle. Une situation qui, pour ses soutiens, constitue une sanction de fait, sans base juridique légitime, malgré une décision judiciaire favorable en première instance.

Cette audience en appel est donc perçue comme une étape décisive. Au-delà du cas individuel de Karim Djijli, elle interroge le respect de l’État de droit, l’indépendance de la justice et la place de l’engagement citoyen dans l’espace public.

De nombreuses voix, issues de la société civile, du milieu militant et des défenseurs des droits humains, expriment aujourd’hui leur solidarité avec Karim Djijli et appellent à une décision conforme au droit, à la justice et aux principes fondamentaux de l’équité.

L’espoir est que ce procès en appel aboutisse à une confirmation définitive de son innocence, à sa réintégration immédiate dans ses fonctions, ainsi qu’à la restitution complète de ses droits, sans conditions ni restrictions.

Car la justice est le socle de la stabilité, et l’équité demeure un droit inaliénable.

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