À Béjaïa, la justice a programmé l’audience d’appel du militant Bri Amar pour le 4 mars 2026. Cette procédure fait suite à une condamnation en première instance à six mois de prison ferme ainsi qu’à une amende de 50 000 dinars.
Cette affaire s’inscrit dans un contexte plus large de pressions judiciaires visant des militants et acteurs engagés depuis le Hirak, mouvement populaire qui a marqué profondément la vie politique et sociale du pays. Pour de nombreux observateurs et défenseurs des droits humains, ce type de poursuites illustre la persistance d’une criminalisation de l’engagement citoyen et de la liberté d’expression.
L’audience d’appel représente désormais un moment crucial pour Bri Amar, mais aussi pour l’ensemble des militants qui voient dans cette affaire un symbole des difficultés rencontrées par les voix critiques et engagées. En attendant le 4 mars 2026, la mobilisation et la solidarité continuent de s’exprimer, notamment sur les réseaux sociaux, où de nombreux messages de soutien appellent à une justice équitable et respectueuse des droits fondamentaux.