Algérie : la condamnation de Mohamed Iqbal Taqiya confirmée en appel

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Nous avons appris ce mardi 20 octobre que la cour criminelle d’appel de Bordj Bou Arréridj a confirmé la peine de trois ans de prison ferme prononcée contre l’étudiant Mohamed Iqbal Taqiya, également condamné en première instance à une amende de 300 000 dinars algériens.

Le 30 avril 2026, le tribunal de Bordj Bou Arréridj avait condamné Mohamed Iqbal Taqiya à trois années d’emprisonnement ferme. Selon les informations relayées, la juridiction d’appel a confirmé cette peine. Les motifs détaillés de la décision et les faits précis reprochés à l’étudiant n’ont toutefois pas été établis par les informations disponibles.

Riposte Internationale condamne cette décision et réclame sa libération

Riposte Internationale condamne la confirmation de cette lourde peine et appelle à la libération de Mohamed Iqbal Taqiya, si sa détention est liée à l’exercice pacifique de ses libertés fondamentales.

De plus, nous tenons à ce que l’Algérie soit mise face à ses obligations internationales. En effet, une condamnation motivée par l’expression pacifique d’opinions pourrait contrevenir à l’article 19 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), qui protège la liberté d’opinion et d’expression. Si la détention est arbitraire, l’article 9 pourrait également être en cause, et toute procédure ne respectant pas les garanties d’un procès équitable soulèverait des questions au regard de l’article 14. Ainsi, l’Algérie ayant ratifié le PIDCP en 1989, est ainsi tenue de respecter ses dispositions.

Riposte Internationale appelle la communauté internationale à garantir le respect des engagements internationaux du pays, et les autorités algériennes à rendre publics les motifs de cette décision et à veiller à ce que nul ne soit poursuivi ou emprisonné pour avoir exercé pacifiquement ses droits fondamentaux.

Sources : François Van de Poel, Riposte Internationale.

Le 20 octobre 2026.

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