La justice algérienne a confirmé la condamnation à trois ans de prison ferme, assortie d’une amende, prononcée à l’encontre de Sidi Moussa Ahmed, détenu d’opinion originaire de Timimoun. Cette décision marque une nouvelle étape dans une affaire suivie par les défenseurs des droits humains.
Arrêté le 24 janvier 2026, Sidi Moussa Ahmed avait été présenté devant le parquet cinq jours plus tard, avant d’être placé en détention provisoire sur décision du juge d’instruction. Après plusieurs mois de détention, son affaire avait de nouveau été examinée par le tribunal criminel de première instance d’Adrar, devant lequel il devait comparaître pour la troisième fois le 22 juin 2026.
Selon les dernières informations relayées par la page « Prisonniers d’opinion », le jugement de première instance condamnant Sidi Moussa Ahmed à trois ans de prison ferme et à une amende a été confirmé.
Cette décision suscite de nouvelles préoccupations quant au respect des libertés fondamentales et des garanties judiciaires. En l’absence de précisions sur les faits retenus contre lui et sur les motivations de cette condamnation, des interrogations demeurent sur les circonstances de cette affaire.
Riposte Internationale rappelle que nul ne devrait être privé de liberté pour le seul exercice pacifique de ses droits fondamentaux, notamment de sa liberté d’expression et d’opinion. Toute procédure judiciaire doit garantir le droit à un procès équitable et le respect des obligations internationales de l’Algérie en matière de droits humains.
Riposte Internationale exprime sa solidarité avec Sidi Moussa Ahmed et ses proches et réitère son appel au respect des libertés fondamentales et des droits de toutes les personnes détenues pour l’exercice pacifique de leurs opinions.
Source : « Prisonniers d’opinion ».