Le procès du militant Mourad Rachdi et de douze autres personnes poursuivies dans le cadre du même dossier judiciaire a été renvoyé à une prochaine session criminelle à Ghardaïa. Selon les informations recueillies auprès des personnes concernées par l’affaire, cette décision fait suite à l’absence des avocats de la défense lors de l’audience.
En conséquence, le tribunal n’a pas pu entamer l’examen du fond du dossier et les débats ont été ajournés. Aucune date n’a pour l’heure été annoncée pour la reprise de la procédure, pas plus que les raisons ayant conduit à l’absence de la défense.
Cette affaire continue de susciter l’attention de nombreux acteurs de la société civile, notamment parmi les milieux militants, associatifs et les défenseurs des droits humains, qui suivent son évolution dans l’attente d’une audience permettant l’examen des faits reprochés aux prévenus.
Les personnes concernées espèrent que le prochain rendez-vous judiciaire offrira l’occasion de présenter leurs arguments et d’assurer le déroulement du procès dans le respect des garanties prévues par la loi.
Ce dossier s’inscrit dans un contexte particulier à Ghardaïa, où plusieurs affaires impliquant des militants, des acteurs associatifs et des citoyens engagés ont marqué l’actualité judiciaire ces dernières années. Ces procédures ont régulièrement alimenté les débats autour des libertés publiques, de l’engagement citoyen et du fonctionnement de la justice.
Le renvoi de cette affaire prolonge ainsi l’attente autour d’un dossier suivi de près par de nombreux observateurs, dans l’attente d’une nouvelle audience qui devrait permettre d’aborder enfin le fond de l’affaire.
Source : personnes concernées par l’affaire