Amnesty Internationale Algérie : Entre solidarité internationale et rétrécissement des libertés publiques

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Fares Badhouche, président d’Amnesty International Algérie, a dressé un constat préoccupant de la situation des droits humains en 2025, aussi bien en Palestine qu’en Algérie.

Concernant la Palestine, il a indiqué que 56 journalistes et professionnels des médias palestiniens ont été tués par les forces israéliennes depuis le début de l’année 2025. Il a également dénoncé la détention de milliers de Palestiniens sans inculpation ni procès. Selon lui, des dizaines de détenus sont morts après avoir subi des actes de torture ou des mauvais traitements durant leur détention.

À propos de l’Algérie, Fares Badhouche a estimé que l’année 2025 reste marquée par des dynamiques contrastées. Il a évoqué certaines initiatives ponctuelles visant à renforcer certains droits, notamment ceux des femmes. Mais il a aussi souligné le maintien, voire le renforcement, d’un cadre juridique restrictif des libertés fondamentales.

Il a notamment cité les atteintes à la liberté d’expression, à la liberté d’association et au droit de réunion pacifique. Le président d’Amnesty International Algérie a également critiqué certaines dispositions du Code pénal. Selon lui, plusieurs textes restent formulés de manière large et imprécise. Il a enfin dénoncé le recours abusif à la détention provisoire.

Source : Ultra Algeria الترا جزائر

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