Le tribunal de Béjaïa a reporté au 21 mai 2026 le procès de Hakima Sbaihi, en raison d’un changement dans la composition de la juridiction. Elle est poursuivie pour incitation à un rassemblement non armé. Il lui est aussi reproché son soutien aux détenus d’opinion et ses appels au respect des droits et des libertés fondamentales.
Cette nouvelle procédure s’ajoute à un parcours judiciaire déjà marqué par plusieurs poursutes. L’enseignante est connue pour ses prises de position publiques.
En mai 2022, elle avait été placée sous contrôle judiciaire dans une autre affaire. Celle-ci concernait plusieurs accusations, dont la diffusion de publications jugées sensibles par les autorités.
Depuis, elle a fait l’objet de différentes procédures judiciaires liées à ses activités et à ses prises de parole. Ces poursuites s’inscrivent dans un contexte plus large visant des militants, des journalistes et des universitaires en Algérie.