MENA Rights Group rappelle que l’article 87 bis du Code pénal algérien est régulièrement utilisé de manière abusive pour restreindre les libertés fondamentales. Cette disposition repose sur une définition du « terrorisme » excessivement large, permettant de viser des personnes pour des actes liés à la liberté d’expression, aux mobilisations pacifiques ou à l’activité syndicale.
Ce cadre juridique contribue à réduire l’espace civique et à renforcer le contrôle politique, en contradiction avec les standards internationaux des droits humains. Plus de 200 prisonniers d’opinion seraient actuellement détenus dans ce contexte.
Par : MENA Rights Group