Le parquet près le tribunal de Béjaïa a requis une peine de trois (03) ans de prison ferme à l’encontre du détenu d’opinion Ilyas Touati.
La juridiction a fixé la date du délibéré au 12 février 2026.
Cette réquisition intervient dans un contexte judiciaire marqué par la multiplication des poursuites visant des militants, des citoyens engagés et des voix critiques, notamment sous des qualifications pénales liées à l’expression politique et à l’opinion.
Pour les défenseurs des droits humains, ce type de dossier illustre une nouvelle fois les atteintes aux libertés fondamentales, en particulier la liberté d’expression et d’opinion, garanties par les textes nationaux et internationaux ratifiés par l’Algérie.
Dans l’attente du verdict, cette affaire suscite déjà une vive inquiétude au sein de la société civile et des cercles militants, qui redoutent une nouvelle condamnation lourde contre un détenu d’opinion, dans un climat judiciaire de plus en plus répressif.