À Oran, le procès en appel de plusieurs détenus d’opinion a été reporté au 12 février 2026. Cette décision concerne un groupe de militants et d’acteurs de la société civile poursuivis sur la base de l’article 87 bis du Code pénal.
Parmi les personnes concernées figurent l’enseignante universitaire Moknache Mira, ainsi que Fertas Toufik, Khemadj Bilal, Bahri Kamel, Bouhadda Ilyas, Belayel Rakiq, Idir Mehdi, Ramdhani Kessila, Akouch Mustapha et Moussaoui Nabil.
Le report de cette audience prolonge l’attente et l’incertitude pour les accusés et leurs proches, dans un contexte marqué par la poursuite des procédures judiciaires à l’encontre de militants et de voix critiques. De nombreuses organisations et observateurs dénoncent l’usage de l’article 87 bis contre des détenus d’opinion, estimant qu’il porte atteinte aux libertés fondamentales, notamment la liberté d’expression et d’engagement citoyen.
En attendant la prochaine audience, les soutiens des détenus continuent d’appeler à leur libération et à l’abandon des poursuites.