Béjaïa : trois ans de prison ferme requis contre des militants et syndicalistes

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À Béjaïa, la répression contre les militants et acteurs syndicaux se poursuit. Le parquet a requis une peine de trois (03) ans de prison ferme assortie d’une amende de 300 000 dinars à l’encontre de plusieurs figures militantes et syndicales de la wilaya.

Sont concernés l’activiste Karim Jijli, Zidani Sadek, président de la section syndicale, Hadjaj Abdelkader, son adjoint, Yessad Hachmi, secrétaire général de la commune, ainsi que Alioua Mehdi, membre, Zaidi Ramdane, coordinateur national, et Nacer Gassa, coordinateur de la wilaya de Béjaïa.

Ces réquisitions s’inscrivent dans un contexte marqué par une pression judiciaire accrue sur les voix critiques, les syndicalistes et les militants engagés dans la défense des droits sociaux et des libertés publiques. Pour de nombreux observateurs, ces poursuites traduisent une volonté de dissuasion et de criminalisation de l’action syndicale et militante.

Le délibéré est attendu pour le 5 février 2026. En attendant, cette affaire suscite une vive inquiétude parmi les défenseurs des droits humains, qui dénoncent une atteinte grave aux libertés fondamentales et appellent à la solidarité avec les personnes poursuivies.

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