La cour de Béjaïa a rendu sa décision en confirmant le jugement de première instance prononcé à l’encontre de l’activiste Abdelaziz Makhloufi, connu sous le nom de Waâzi.
La juridiction a ainsi maintenu la peine de six (06) mois de prison ferme, assortie d’une amende de 100 000 dinars, estimant que les éléments du dossier ne justifiaient pas une révision de la décision initiale. Cette confirmation met un terme à la procédure d’appel engagée par la défense.
Ce verdict s’inscrit dans une série de décisions judiciaires concernant des militants et des figures engagées, suivies de près par la société civile et les défenseurs des droits humains. Pour les proches et soutiens de l’activiste, cette décision suscite inquiétude et incompréhension, tandis que les autorités judiciaires réaffirment leur attachement à l’application de la loi.
L’affaire continue de provoquer des réactions dans la région de Béjaïa, où plusieurs acteurs associatifs et citoyens dénoncent une pression judiciaire accrue à l’encontre des voix engagées.