La justice de Béjaïa a rendu son verdict en appel en confirmant le jugement de première instance prononcé à l’encontre de l’activiste Medourane Farid.
La cour a ainsi maintenu la condamnation à une année de prison ferme, assortie d’une amende de 100 000 dinars, estimant que les éléments du dossier justifiaient la peine initialement prononcée. Cette décision met fin à la procédure d’appel engagée par la défense, qui espérait une révision ou un allègement de la sentence.
Cette confirmation intervient dans un contexte marqué par une attention particulière portée aux dossiers impliquant des militants et des figures engagées dans la vie publique. Pour les soutiens de Medourane Farid, ce verdict est perçu comme un signal inquiétant, tandis que les autorités judiciaires rappellent leur attachement à l’application stricte de la loi.
L’affaire continue de susciter des réactions au sein de la société civile, notamment parmi les défenseurs des droits et des libertés publiques, qui suivent de près l’évolution de ce type de dossiers judiciaires.